Samedi 7 janvier 2012
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Par AlbumRJ
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Publié dans : Cambodge Khmer
Cambodge : le 29 janvier 2011 vers 7h30
Tu imagines bien que je ne peux me souvenir de cette visite sans mes notes. Là, je suis moderne, j'ai un petit enregistreur
vocal qui malgré le bruit du bus qui nous conduit de notre hôtel à Siem Reap, vers le site d'Angkor Thom, me permet de retrouver les explications de notre guide, Ti. Il est en forme, il a sa doc
photocopiée, j'ai récupérée cette image de l'allée où nous arrivons au début des fouilles archéologiques. Quelle différence hein entre cette belle allée de Deva et Démons, et ces tas de
cailloux balisant l'arrivée devant la porte sud.
La particularité d'Angkor Thom, c'est qu'il est entouré d'une muraille défensive, en latérite. Avec un chemin de ronde. La
surface est de 900 hectares, un coté de 3 km. Nous approchons de la grande porte aux quatre visages par l'allée des géants. De chaque coté Deva et démon tirent le serpent Naga à neuf têtes, pour
le célèbre barattage dont les murs d'Angkor Wat donnent une si belle représentation. (N'hésite pas à revisiter les anciens sujet du « Cambodge Khmer » de ce blog.)
L'édifice est du à Jayavarman VII. Il entoure un temple plus ancien, le Bayon, dont l'ambassadeur de Chine en 1296 décrivait
la beauté de sa coupole d'or.
Te dire encore que cette ville de 400 000 habitants, habitaient des maisons sur pilotis, que le site était traversé par deux
immenses canaux. La photo de Google, à partir du WP 120 de mon GPS, te situe l'emplacement entre les deux « Mebon », ces immenses réservoirs d'eau.
Jeudi 5 janvier 2012
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18:58
-
Par AlbumRJ
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Publié dans : carnets de voyages
Tanzanie 1978.
Implantation du camp de base au milieu des singes.
Sur le site de Mto Wa Mbu.
Tu imagines bien que le nom de ce site, je ne l'ai pas sorti de mon GPS ni d'une carte de randonnée au 25000 ème. Non, c'est
dans mon petit carnet de notes, en date du dimanche 16 juillet 1978. Ces deux jeunes fous qui ont abandonné leur fille de deux ans à la mamie du Béarn, ne peuvent que mettre une carte postale
dans une boite improbable pour rassurer les familles bien inquiètes. Peut-être je remettrai la main sur l'une d'elle, un jour...
Je reprends mes notes. Peu de photo dans ces journées de transition entre le camp de base au retour du Kilimandjaro à Arusha,
et l'installation de nos tentes à proximité du lac Manyara.
Samedi 15 juillet (à notre retour du Kilimandjaro) :
Debout à 8h, après une nuit sonorisée par le disco. Petit déjeuner succulent : œufs et toasts. Branle-bas
pour le départ. Petite promenade vers les « boites à touristes ». Nous écrivons 2 cartes postales, mises, on le saura plus tard, dans la mauvaise boite à lettre. (Y-en-a-t-il une
bonne ?) . Quand arriveront-elles ? Nous changeons un peu de fric pour avoir des papiers pour la douane. Puis Joël nous ayant payé un petit pot, nous avons une discussion sur
l'organisation du groupe.
On va déjeuner dans un petit truc pas trop cher. Ta femme reste seule à l'hôtel : angine et petite
bronchite.
Petit tour de ville traditionnel. Les maisons présentent les habituelles façade bleues ou roses. On longe les
boites à touriste, les couturiers, les mécanos, les marchands de textiles.
Dimanche 16 juillet :
Ta petite femme va un petit peu mieux. Comme hier, le ciel est gris et triste, le matin. Nous allons prendre
le petit déjeuner en attendant des nouvelles des « Parcs ». On rit jaune en ce moment...
(A l'époque, les circuits aventures avec « Nouvelles Frontières » c'était vraiment l'aventure, rien n'était organisé
à l'avance, depuis Paris, les guides devaient tout débrouiller sur place. Sur ce voyage, il y a des gars qui avaient quitté le groupe dès l'aéroport. Dans un précédent, la guide nous refile le
fric en descendant d'avion et voulait partir avec son copain...)
Hier, la petite bouffe dans un « vrai » restaurant s'était achevé par la remise des diplômes pour
ceux qui étaient allés jusqu'en haut du Kili. Soirée triste, le repas ne tenant pas ses promesses.
11h Les bus arrivent. Joël a pu signer 10 minutes avant les allemands en colère. Dehors la rue est bordée de
haies d'enfants ayant arraché les fleurs des jardins publics. Ils s’apprêtent à saluer un visiteur. Le président Julius Nyerere reçoit celui du Soudan. On n'a pas d'explications claires, il
faudrait trouver un journal.
Les sacs sont ramassés, il ne nous reste plus qu'à attendre le départ. Attendre !
Encore !
15h30, nous nous arrêtons dans le village de Mto Wa Mbu. Quelques achats dans ce village pour touristes. Nous
avons abandonné les routes goudronnées depuis deux heures. Au passage nous avons croisé, des autruches, des singes, des oiseaux divers et quelques gazelles.
La clairière où nous nous installons est entourée de singes bruyants, de plein d'oiseaux, et d'un grande
diversité d’insectes.
On s'organise : corvée de bois, préparation des feux et petite bouffe. Patates sautées au jambon avec
oignons. Très bon.
Grand feu de camp. Nos G.O. Font les comptes, et on se retrouve autour du feu. Chants classiques et François
au pipeau. Tout est bien
Plus tard dans la soirée une 404 est arrivée avec un groupe, et la nuit noire est tombée.
Demain , première balade sur les rives du la Manyara. La magie du voyage continue.
Cliquez sur la photo pour accéder à l'article
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Les neiges du Kilimandjaro.
Dernière montée vers Gilman's Point
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En haut du Kilimandjaro.
Jeudi 13 juillet 1978
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Les neiges du Kilimandjaro –
Kibo Hut
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Les neiges du Kilimandjaro : Mandara -Horombo
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Les neiges du kilimandjaro
Refuge Peters hut à Mandara
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Les neiges du Kilimandjaro. Arusha,
base de départ.
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Dimanche 1 janvier 2012
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15:18
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Par AlbumRJ
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Publié dans : Fascinant Vietnam
Bonne année 2012
avec quelques images du Vietnam de janvier 2011.

Quand tu rentres de voyage, imprégné de tout ce que tu as vu, tu cherches ce qui te
ferait revivre les émotions qui t'ont traversé.
Ta petite femme en « chinant » les bacs des revendeurs, rue St Lazare, a eu le génie de dénicher ce DVD. « Trois saisons ». Il date de 1999. Pas d'hier donc. Comme la télé en
ces instants de fêtes, c'est le bon moment pour l'éviter, et de regarder au fond du tiroir ce qui reste de DVD non lus. T'as peur de ne pas tenir, tu dors mal et t'aurais préféré un peu d'action
et de fureur.
Ce film te prend dès les premières images. Un long poème, qui relie le plus profond de la tradition vietnamienne et le monde d'aujourd'hui. Trois destins qui nous font revisiter les paysages
fabuleux, la dure réalité de la misère d'aujourd'hui et les valeurs traditionnelles qui transcendent les êtres.
J'ai, dans mon grand bazar de photos, recherché des images en accord avec ce film majestueux qui te procurent un vrai bonheur.
Tu n'oublies pas la réalité du régime qui gouverne, tu te remémores bien l'horreur des guerres, de la rééducation ; au Cambodge, tu as entendu le ressentiment des dix ans d'occupation
militaire.
Ce film ne gomme rien.
Il te fait approcher le cœur d'une culture. Il te touche d'humanité. Peu de dialogues, des images merveilleuses, des acteurs, adultes ou enfants qui te bouleversent par leur simplicité, leur
authenticité.
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