Toujours sur la route 18.
Longue visite du temple de la tour du Pinceau
Toutes les photos publiées dnas l'album
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Toujours sur la route 18.
Longue visite du temple de la tour du Pinceau
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Moins spectaculaire que ces villages d'artisans sculpteurs vus au Cambodge.
Mais un travail interressant.
La suite des photos est en préparation.
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Entre la baie d'Along et Hanoï, quelques images prises sur le retour.
Toutes les photos du travail des maraichers et des rizières sont en ligne dans l'album.
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De la grotte du Palais du ciel à la plage à Along.
Quand nous sortons de la grotte du Palais du Ciel, une courte éclaircie illumine la baie entre les récifs. Nous n'étions pas une dizaine de bateaux en arrivant et maintenant, partout. Surtout les fameuses voiles jaunes qui renouvellent l'image des jonques traditionnelles. Bien sur tout est motorisé. L'activité de tous ces bateaux surprend. Les plus gros obligent les passagers à utiliser les barques plates pour arriver au ponton du débarcadère ou en repartir. Il y a toujours une petite barque pour traverser rapidement avec sa marchandise.
Sur le pont, notre voyage de retour vers Along (ou Ha Long) va être moins agité qu'à l'aller. Pas de course pour pénétrer en tête dans le chenal. Quand nous avons franchi le cercle invisible de cette rade calme entre les collines surgis de la mer, la brume nous enserre doucement. Quelques barges longues et chargées passent au loin, nous n'en voyons qu'un trait noir dans le plis de l'horizon. Sait-on encore vraiment distinguer la mer de la brume ?
Le groupe des photographes, comme les grains du sablier, quittent inexorablement le pont, et remplit la salle du restaurant. La petite qui avait finie sa vaisselle ouvre des coffres et offre divers objets à notre curiosité. La brume fait baisser la tension, le froid engourdit les dernières énergies, un long assoupissement commence.
Les photos témoignent de ma résistance à la résignation, fixer encore l'ombre des îles rocheuses, qui se détachent comme elle peuvent des nuages qui ont teintés la mer en gris sombre.
Trois photos du petit matin, le lendemain, depuis la chambre d’hôtel. Rien de rieur. La brume colle au paysage. Je n'ai pas fait de photos de l' hôtel , un peu à l'écart de la ville. Il y avait une grande banderole pour saluer l'arrivée du groupe. Il ne devait pas y en avoir beaucoup d'autres ce jour là. En essayant d'ouvrir la fenêtre le matin, je constate qu'elle ouvre vers l'extérieur. J'ai juste pu l’entrebâiller, glisser l'avant-bras, déclencher. Très gros vent de face. Tu refermes, constate que les battants joignent mal, et que je vent aide à fermer la fenêtre.
Donc ce 15 janvier on se prépare à reprendre la route d'Hanoï, avant de plonger vers le sud et d'abord vers Danang.
Quelques unes des curiosités présentées aux groupes touristiques
Rien de péjoratif dans ce titre. Lorsque tu achètes un voyage tu sais qu'en dehors des noms magiques qui t'ont fait déclencher pour cette découverte, il y a des visites qui ne sont pas dans le programme. Et sur un trajet de bus de plus de trois heures, il est raisonnable de prévoir au moins un arrêt « technique ». En France sur un autoroute, ce sont les aires de station-service qui sont mobilisées. Tu découvres qu'ici, ce sont des « fabriques », je veux dire des lieux où des gens produisent soit de l'artisanat pour touriste, soit des biens courants dont chacun à besoin.
Au sortir de l'Autoroute 37, l'arrêt technique c'est une poterie. Pas l’artisan potier qui cuit ses pièces une à une, ni les grandes usines moderne de porcelaine aux installations sophistiquées. Non, rien de tout ça. Une de ces usines à la campagne, comme on en avait encore dans les années 60. Une vingtaine d'ouvriers, dont des femmes. Pas de moyens énormes, mais le boulot se fait...
Tu assistes au démoulage de grandes vasques de terre, juste séchée. Les petits rattrapages habiles par une main experte. Des hangars où le séchage / stockage continue tranquillement. De l'autre coté d'une petite cour, un autre hangar qui semble suivre la pente du sol. Tous les trois mètres un four à bois en pierre réfractaire, dedans des poteries finissent de cuire.
De l'autre coté du hangar, les bois éclatés qui vont alimenter les fours. Un homme les prépare à son rythme.
Trois jeunes femmes « sont exposées » dans les gestes mêmes de leur travail. Elles t'invitent à t'asseoir près d'elles sur un tabouret bas où ta bedaine est projetée bien en avant. Elles te proposent un pinceau, te montrent le motif, le coup de main.
Le guide a dit un quart d'heure. Les toilettes donnent accès à un magasin. Forcément des objets tous plus beaux les uns que les autres. Les théières copies de modèles anciens ont une classe super. Tu refais le tour et cherche si elles ont pu être faite ici. Non, les moules que tu vois ne concernent que des grosses pièces. Même si celles-ci une fois finies ont de la gueule.
Au troisième jour du voyage tu ne va pas t'encombrer avec du « fragile » ou du volumineux...
En observant la vieille roue de bicyclette entainer la centrifugeuse, derrière une porte, t’aperçois sept ou huit personnes, assises sur leurs talons à manger tranquillement. Par l’entrebâillement, tu notes l'évier, la paillasse carrelée et le petit réchaud. La discussion va bon train...
Notre bus t'attend, fonce !
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