Argentina – Buenos Aires – Terre de feu – Iguaçu- Perito Moreno – Missionnes – vallées Calchaquies
Ces deux derniers jours, trois vols, 18h 00 d’avion, 10 h00 de bus, et je ne décompte pas les attentes aux frontières, aux aéroports. Sans parler des problèmes de changes. Et dire qu’il y en a encore qui se plaignent des bénéfices de l’euro et de la convention de Schengen. Il faut avoir eu besoin de passer 5 frontières en trois jours, jouer avec 4 monnaies pour comprendre les bienfaits de l’ouverture des frontières. Oui il y a des inconvénients, ici comme en Argentine, à Buenos Aires. Mais de quoi les frontières nous protégent-elles ? La misère et les ghettos côtoient tout aussi bien les beaux quartiers que n’importe où en France et notamment en région parisienne. De mes précédents voyage en Amérique latine ou du nord, la misère est présente autant que l’opulence.
Mais ce pays, l’Argentine, est passionnant à découvrir, même au travers des circuits organisés par les opérateurs du tourisme. Les guides locaux sont imprégnés de leur patriotisme, de leur identité argentine, au-delà des circonvolutions de leur histoire. La découverte, pour moi, au travers la brève histoire des missions jésuites et du développement du peuple Guarani, des enjeux géopolitiques qui ont secoué les quatre frontières de l’Argentine, du Brésil, de l’Uruguay et du Paraguay, m’a passionné.
Si vous n’avez pas vu le film « El Camino de San Diego » de Carlos Saurin, allez le voir, ou achetez le DVD. De même pour l’autre film « Bombon el Perro », du même auteur, et enfin pour les fanas du tango, « Assassination Tango » de Robert Duval et lui même dans le rôle principal.
Tous les sites visités m’ont remis dans cette ambiance presque romantique, où la culture argentine, des grands espaces au tango, transfigure les sentiments les plus simples, les gestes les plus anodins en moments de communion quasi universelle.
Dès que j’ai fini de commenter ce voyage pour « l’AlbogRJ », j’y retourne.
A suivre: La place de Mai à Buenos Aires
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