Partager l'article ! En route entre Along et la pagode du Pinceau.: Vietnam le 15/01/2011. Moins d'une heure de route, arrêt photo : le maraîchage. ...
Vietnam le 15/01/2011.
Moins d'une heure de route, arrêt photo : le maraîchage.
Ce 15 janvier nous étions debout bien avant six heures. De ta fenêtre, puis depuis la salle du petit déjeuner tu saisis quelques photos de ce que l'on voit de l'hôtel. Avant sept heures
tout le monde – ou presque - est dans le bus pour le retour ver Hanoï via la pagode du pinceau. Cinq minutes et on coupe le moteur. Tu ne sais ce qui se passe et t'en profites pour ajouter
quelques images, notamment cette grande banderole qui orne le parvis de l'hôtel. Tu, notre guide vietnamien , surgit brusquement du hall et en trois
pas pressés grimpe dans le bus. Fallait pas traîner...
Le temps de quelques civilités, un bonjour rapide et trois mots sur le plan de journée. Puis sur un ton plat, mais las, quelqu'un n'avait pas rendu sa clé !
En route !
Sur le chemin Jo, l'accompagnatrice française, redonne quelques principes du voyage, et notamment que si nous voulons faire des photos de rizière, de paysages, d'animaux, il suffit de le demander.
Tu commence son exposé sur l'agriculture. Il nous parle du riz. Notamment comment des vietnamiens ont été enrôlés de force pour la culture du riz en Camargue. Peut être y en a-t-il encore ? Alors que la journée du 10 mai, commémorant l'abolition de l'esclavage, leur soit dédiée.
Un homme a retracé leur histoire, dans un livre que sans notre guide, Tu, je ne connaîtrais pas : « Immigrés de force. Les travailleurs indochinois en France de 1939 à 1952 ». L'auteur Pierre DAUM.
Je te mets en fin du sujet le lien sur l'expo itinérante, sur les travailleurs indochinois.
Vers huit heures arrêt, après le village d' Uong Bi sur la route 18. Juste à l'entrée de la ville, un grand espace cultivé. Des canaux d'irrigation, que les femmes ouvrent ou ferment d'un coup de pioche, déplaçant une pierre. Pas de gros tracteurs, ils ne peuvent travailler dans la terre meuble et détrempée : trop lourds. Au loin un buffle au travail. Infatigable et passe partout.
Note bien que ces gros travaux de binage et de repiquage, le corps cassé en deux, est le travail des femmes, principalement.
Un peu enclavé dans les champs, ces sépultures honorées par les descendants.
Si, il y a une chose dont j'ai vraiment profité au Vietnam, c'est de la nourriture. Légumes variés, salades fraîches, riz cuisinés, fruits savoureux. Tu deviendrais végétarien sans t'en rendre compte. Alors, crevettes, poissons et brochettes de poulet, sans excès donnent du plaisir à ton repas. Bien sur, touriste, tu ne partages pas le repas de ceux qui vivent là. Vrai ! Mais ce que tu vois, ce que tu manges est soigné, avec goût. Comme le travail de ces femmes qui se laissent photographier sans protester.
http://www.travailleurs-indochinois.org/exposition/presentation.pdf
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