Envoyez aux amis

Cliquez ici pour recommander ce blog

Photos RJ

Samedi 21 avril 2007

Thorsmork - Reykjavik

Je terminerai ces carnets d’Islande par quelques photos du port de Reykjavik où j’ai pris plaisir à regarder des voiliers et autres bateaux. Nous sommes le dernier jour de notre voyage dans l’Ouest Islandais. Le matin nous avons pataugé dans les torrents pour arriver à la cascade de Glufrafoss. Puis après une autre cascade plus ensoleillée nous nous sommes arrêtés pour le traditionnel pique-nique. Le dernier. Cette fois nous sommes dans une aire aménagée. Outre les jeux d’enfants que vous verrez sur la vidéo, le bâtiment abrite un coin cuisine avec évier équipé, des WC propres avec le papier qui va bien. Poubelles partout !

e-autre-maison-traditionnelle.jpg

On mange les restes du dernier repas au refuge de Thorsmork. Du gigot des truites et tout ce qui restait dans la glacière. On finit la gnole que Laurent avait fait voyager, et qui nous avait déjà requinqués. Dernières siestes allongés sur la pelouse fraîche mais sèche.

Ce soir nous retrouverons la maison d’hôte à Ranargata. Fini les nuits en refuge. Pourtant celui de Thorsmork était bien. De l’espace pour dormir, un « réfectoire » super spacieux et bien équipé. Un repas classe grâce au barbecue.

Asa nous a informé que l’agence de voyage nous offrait le restaurant ce soir. Pour compenser quelques contre-temps concernant notre hébergement. Le Lækjarbreka, dans le centre traditionnel de Reykjavik. Maison des plus cosy. A l’étage au milieu de mille souvenirs de la tradition islandaise, nous nous organisons en trois tables. Le menu est typique. Macareux, pingouins, canards le tout fumé soit à la bouse de vache, soit au crottin de brebis. Goûts neufs. Petit vin partagé entre amis, une avance sur le retour !

Finalement ces deux semaines se terminent, et c’est bien. Il faudra y revenir, il reste tellement à découvrir.

 


La douche prise à la maison d’hôte, nous nous sommes promenés l’après midi dans Reykjavik. C’est une grosse ville provinciale. Quelques immeubles modernes de verre et de béton, mais plein d’espaces verts, des maisons hautes en couleur, aux murs en tôle ondulée peinte. Dans notre petite maison on constate d’ailleurs que les fenêtres ne s’ouvrent pas, sauf un petit vasistas. Les pluies et le vent sont violents. Nous les avons testés. Mais ce dimanche il fait beau les gens sont étalés sur les pelouses. Comme au bois de Boulogne un 14 juillet.

 

Je termine donc cette ballade islandaise. Je ferai un dernier sujet sur les bateaux et le port.

Là aussi, je préparerai un  DVD (environs 80 mn) sur ce séjour où je privilégierai le groupe en voyage. Pour cet hiver.

Merci à ceux du groupe qui m’ont accompagné dans la visite de mes carnets de voyage en Islande.

par albumrj publié dans : carnets d'islande
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 14 avril 2007
 

Thorsmork – Glufrafoss – Seljalandsfoss

 

C’est notre dernier jour complet en Islande. Après un repas somptueux, dont les restes feront le pique nique du jour, une nuit au calme et douce, ce vingt juillet nous partons pour la dernière rando. La consigne avait été donnée de préparer les sandales pour traverser les gués. Nous étions deux à ne pas l’avoir entendu. Inutile de supplier Victor il ne comprend rien ! Et garder les grosses chaussures mouillées une journée, c’est pas vraiment glop ! glop ! La ballade n’est pas loin du refuge. Mais il faudra encore au bus de nombreuses manœuvres entre les gués pour nous amener au point de départ. On n’avait jamais eu un si beau soleil. Il fait doux. Les glaciers brillent. L’océan n’est qu à une petite vingtaine de KM, au-delà du Eyjafjallajokull.


Après avoir traverser le torrent large de 7 à 8 m et avec beaucoup de courant, nous nous engageons dans la vallée qui se rétrécit rapidement. Les parois se resserrent les mousses vertes deviennent sombres, il n’y a plus d’oiseaux. Un trou noir dans la faille c’est la cascade cachée. Il faut du temps pour les yeux, des précautions pour ne pas glisser, et accepter que tout soit trempé pour profiter du spectacle. L’eau en plongeant a fait un orifice lisse comme un toboggan de pierre. Le pied de la chute dans les laves est noir. Seules les éclaboussures rendent la lumière qui tombe du haut de l’extrémité du glacier.

 
***

Après le retour au bus, on se sèche comme on peut. Quelques km pour atteindre la cote et tout de suite la cascade de Seljalandsfoss (sur ma vidé j’ai mis Skogafoss, j’avais pas retrouvé mon petit carnet ! Ce matin, c’est sur c’est Seljalandsfoss).

C’est comme une grande muraille de roche verte, avec plusieurs trop pleins qui cascadent ! On passe derrière le rideau d’eau. Il fait doux, c’est agréable.

 

Pour le dernier sujet, je mettrai quelques vidéos de notre dernier pique nique avec les corps fatigués abandonnés aux balançoires et les photos faites le soir de retour à Reykjavik.

par albumrj publié dans : carnets d'islande
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 1 avril 2007
Thorsmork – Randonnée du Valahnukur au pied des glaciers
 

Cet après-midi, nous partons faire la randonnée du Valahnukur. Pas très élevé, 460 m, mais suffisamment pentu pour que ma petite femme ne monte pas jusqu’à la table d’orientation du sommet. Cette vallée de Thorsmork est verte. Des bouleaux des fleurs telles que des boutons d’or. Nous avions eu l’occasion d’un repas de midi détendu. Nous étions bien installés, au soleil. Je vous ai mis sur la vidéo en introduction notre éclat de rire dans l’ambiance.


Pour faire cette petite ballade, nous prenons notre bus, qui a un moment doit traverser le torrent. On n’a pas l’impression quand on le voit serpenter dans cette plaine au pied des glaciers « Eyjafajallajokull » et « Myrdalsjokull", qu’il est si terrible. Pourtant les passages se déplacent régulièrement à chaque crue du fait des galets charriés. Tout d’un coup, au milieu d’un gué, notre bus s’immobilise, puis entreprend une marche arrière, puis une autre. Les plaisanteries fusent. Mais on comprend aussi que ce n’est pas si simple. Et quand le bus parvient de l’autre coté, c’est le soulagement. J’ai près de trois minutes de vidéo de cette étrange valse. Je n’en ai gardé ici qu’une vingtaine de secondes. Mais cela donne une idée de la difficulté.

Asa nous explique en plus que l’année précédente, un 4X4 qui s’y était mal pris avait été emporté par le courant et ses occupants se sont noyés. C’est un beau lieu de vacances, mais il faut rester très prudent.  

*** 

Au début de la descente, nous ferons une longue halte dans un petit sous-bois. Détente, récréation.

Le retour se fera plus simplement à pieds, une passerelle souvent déplacée, permet de retraverser. Au refuge, dernière soirée en refuge d’ailleurs, c’est la fête. Barbecue de gigot de mouton et truites sauvages en papillote. Il y a tellement qu’on fera le pique nique du lendemain avec les restes. Grosse ambiance. Dégustation de l’alcool local officiel (à base de pommes de terre). Même si nous sommes dix huit dans la même chambre le gîte est si grand, et il fait si doux que la nuit sera réconfortante.

Demain grande ballade vers la cascade de Seljandfoss.
par albumrj publié dans : carnets d'islande
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 24 mars 2007

De Vik à Thorsmork en passant par Skogafoss  et  Eyjafjallajokull

Quand il fait soleil et que le temps est doux, tout va bien. De Vik à Thorsmork, il ne doit pas y avoir plus de 130 / 150 km. Dans le sud les routes sont incomparables à celles que nous avions du prendre certains jours. D’ailleurs quand le soleil brille sur le glacier, Victor trouve facilement un coin pour nous arrêter faire une photo. Il fait doux, l’humeur est détendue. La visite à la chute de Skogafoss arrive vite. On voit l’océan à moins d’un km et on suit le torrent qui conduit le groupe au bord de la chute. On est presque surpris de reconnaître le décor. Cendre noir, roche noire, falaise abrupte d’où tombe cette eau massive. Couleurs vertes regardant le sud. Oiseaux habituels, surtout des fulmars. C’est le glacier qui produit l’eau de la chute…

Comme le montrent les coordonnées du GPS, on fait un petit tour pour trouver la langue du glacier Eyjafjallajokull. Dans le bus Asa nous raconte l’histoire d’un avion américain qui s'était crashé sur le somment du glacier, que celui-ci aurait tout doucement poussé. Qu’un homme redécouvrit bien des années après, mais on n’a rien su de l’avion : chut ! C’était secret !

Ca nous met en joie. Marcher au soleil, envoyer des cailloux sur les blocs de glace, déconner sur les formes dessinées anime le groupe. Bien sur personne ne peut prononcer le nom du glacier. Je l’ai tapé plus de vingt fois sur mon clavier et n’arrive ni à l’écrire, ni à le prononcer. Asa le dit bien ! Mais pas le temps d’assimiler. Pour aller à Landmannalaugar, nous avions tourné autour du volcan Hekla sans le voir. Sa dernière éruption datait de 1991, et son cycle moyen est de 55 ans. Pas de soucis donc ! Là on en profite. Asa nous explique qu’en cas d ‘éruption, ce qui est très dangereux, c’est que la glace fond, générant des torrents de boue dévastateurs.

Après avoir piétiné cette glace, retour au bus. IL nous transporte   au refuge de Thorsmork (les bois de Thor). Que de gués il a fallu traverser. J’en ai été tout surpris. Pour la ballade de l’après midi je me suis préparé, et j’ai une petite vidéo que je vous montrerai la prochaine fois. On se demandait pourquoi il fallait un bus si haut. On a compris !

 

La fête continue. Vallée abritée, refuge caché dans les arbres, c’est spacieux . quel calme ! Et en plus, depuis bien des jours nous faisons avec gourmandise notre repas du midi, assis et au soleil ! Pourrons nous repartir ?

***

 

par albumrj publié dans : carnets d'islande
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 16 mars 2007
La vallée d’Eldgja – Vik

Ce 18 juillet nous quittons le gîte plus qu’inachevé au confort improbable. Victor emprunte une de ces pistes de cendre noire dont vous avez vu les images. Nous partons vers Eldgja. Une petite pause sur la route nous permet d’approcher la végétation, et notamment ces mousses et jeunes herbes d’un vert un peu fluo qui s’implantent doucement sur les laves et les cendres. Asa nous invite à plein de précautions, car il faut près de cinquante ans pour que la flore redémarre après une éruption. Les herbes fines accrochent des gouttelettes d’eau qui « polarisent » la lumière et produisent cet effet contrasté du vert sur le noir.

Nous laissons le bus qui nous a fait passer des gués larges et profonds, pour une belle randonnée dans la vallée d’Eldgja. Long chemin suivant la faille éruptive et nous amenant à la chute d’Ófærufoss. Cette faille est réputée la plus grande du monde, 30 km de long, 140 de profondeur et jusqu’à 600 m de large. Il y avait un pont naturel qui enjambait la chute, il s’est effondré en 1993 (suite de l’activité sismique).

Le ciel était plus que bas, crachin permanent. Mais moins de vent que dans le grand ouest. Ballade agréable, peu voir pas  de touristes, et des images contrastées même dans cette sorte de brume.

 

Nous arrivons à Vik en fin de journée. Une coquette maison d’hôte nous attend. Nous nous y posons tranquillement. Ah ! Une petite chambre d’amoureux, deux lits confortables et des oreillers doux et moelleux. Des serviettes propres et la douche qui détend. On en sort sans craindre l’ambiance glacée, du temps pour se sécher, se coiffer, s’habiller. Nous   partons longer la plage vers ces falaises et ces rochers immergés dont la légende veut que ce soient des Troys pétrifiés, et un bateau viking. Asa raconte bien cette légende…

La douceur du climat est le premier bien être dont nous profitons après le froid et le mauvais temps que nous avions subits ces trois derniers jours. Entre la plage et les falaises, on peut apercevoir les macareux dans leurs nids, et suivre leur vol saccadé. Ces falaises couvertes de végétation sont, là aussi, le paradis des oiseaux. En revenant nous suivons les pâtures où de jeunes chevaux nous attirent. Un peu de vie quoi!

Ensuite déambulation tranquille à la boutique spécialisée dans les lainages islandais, la laine de Vik ; essayages divers pour acheter un pull qui gratte bien, et chauffe un max.

 

De retour au gîte, l’animatrice nous attend, contrariée. La maison d’hôtes n’était pas pour nous, il y avait un autre groupe; raisons compliquées…Il faut plier nos affaires et partir vers une auberge de jeunesse à quelques km. Couchage collectif en dur garanti, lits à étage et cloisons de papier ! Je ne vous raconte pas la crise. Le chauffeur a du passer la nuit dans son bus pour donner sa chambre ! Une stressée grave pleurait, trépignait, refusait de repartir ! Asa, l’animatrice, doit concéder aussi de partager sa chambre. Tout ce retard et ces perturbations nous mettent dans l’impossibilité de préparer le repas du soir, et d’ailleurs le cœur n’y était plus. La frustration était trop forte. Le collectif ça va bien quand l’organisation anticipe un peu. Après la nuit précédente déjà inimaginable, ce déménagement semait la révolte ! Recours au restaurant local. Une petite bière en plus ça détend les nerfs à vif. Bien sur hors budget.

***

Pourtant je sais que je retournerai là bas ! Pas avec « Terre d’av », non !

par albumrj publié dans : carnets d'islande
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Rechercher

illustrations